EM
euromotor.fr
Réglementationpar La rédaction euromotor.fr

Assurance Auto 2026 : Tous Risques ou Tiers — Laquelle Choisir ?

Assurance tous risques ou au tiers ? Garanties, prix et conseils pour choisir la bonne formule selon votre véhicule et votre budget — guide complet 2026.

Assurance Auto 2026 : Tous Risques ou Tiers — Laquelle Choisir ?

Ah, l'assurance auto. Ce truc qu'on paie chaque mois en espérant n'en jamais avoir besoin — et qu'on regrette amèrement d'avoir sous-estimé quand ça arrive. Le jour où quelqu'un emboutit votre voiture sur un parking et prend la fuite, la différence entre assurance au tiers et tous risques, c'est pas des détails : c'est des milliers d'euros de réparation que vous payez (ou pas) de votre poche.

La vraie question, ce n'est pas "quelle formule est la meilleure" — c'est quelle formule est la plus adaptée à votre situation. Une voiture de 3 000 € qui a 15 ans n'a pas les mêmes besoins de couverture qu'un SUV neuf à 40 000 €. Et pourtant, des gens sur-assurent des épaves ou — pire — sous-assurent des voitures récentes par méconnaissance du système.

Ce guide vous donne toutes les clés pour choisir en toute clarté, comparer les garanties, et même réduire votre prime sans vous exposer.

Accident de voiture à un carrefour — illustration du risque couvert par l'assurance auto tous risques
Un accrochage à une intersection : la couverture choisie fait toute la différence dans la prise en charge.

L'assurance au tiers : la couverture obligatoire mais pas suffisante

En France, la loi est claire : tout véhicule motorisé doit être assuré au minimum en responsabilité civile, appelée couramment "assurance au tiers". C'est le minimum légal, sans exception. Rouler sans assurance expose à une amende pouvant atteindre 3 750 €, la confiscation du véhicule, la suspension du permis, et même une peine d'emprisonnement dans les cas graves.

Mais "minimum légal" ne signifie pas "couverture suffisante". Voici exactement ce que l'assurance au tiers couvre — et ce qu'elle ne couvre surtout pas.

Ce que couvre l'assurance au tiers

La responsabilité civile protège les tiers : les autres conducteurs, piétons, cyclistes, et leurs biens. En clair, si vous êtes responsable d'un accident, votre assurance paie les dommages que vous avez causés aux autres. C'est la seule garantie incluse.

Concrètement, elle couvre :

  • Les dommages corporels causés à d'autres personnes (soins médicaux, incapacité, décès)
  • Les dommages matériels causés aux véhicules et biens des tiers
  • Les préjudices moraux et économiques des victimes en cas d'accident responsable

Ce que l'assurance au tiers ne couvre PAS

Et c'est là que le bât blesse. Si vous êtes responsable d'un accident et que votre voiture est abîmée ou détruite, vous n'êtes pas indemnisé. Votre assureur paie l'autre conducteur — mais vous, vous êtes seul face aux réparations.

L'assurance au tiers exclut totalement :

  • Les dommages à votre propre véhicule si vous êtes responsable de l'accident
  • Le vol de votre voiture ou tentative de vol
  • Les actes de vandalisme (carrosserie rayée, rétroviseur cassé, intérieur saccagé)
  • Les bris de glace (pare-brise, vitres latérales, lunette arrière)
  • Les dommages liés aux intempéries (grêle, inondation, chute d'arbre)
  • Les collisions avec un animal (sanglier sur la route, par exemple)
  • Les accidents solo (sortie de route, tonneau sans autre véhicule impliqué)

Les formules intermédiaires : le "tiers+" à connaître

Entre le tiers de base et le tous risques, il existe des formules souvent appelées "tiers+" ou "tiers étendu" que la plupart des assureurs proposent :

  • Tiers + bris de glace : couvre le remplacement du pare-brise et des vitres, généralement avec une franchise réduite (75–150 €)
  • Tiers + vol/incendie : vous indemnise si votre voiture est volée ou prend feu
  • Tiers + dommages collision : prend en charge les dégâts sur votre propre véhicule en cas d'accident avec un autre véhicule identifié (mais pas les accidents solo ou contre un obstacle)

Ces formules permettent d'améliorer significativement votre couverture sans atteindre le coût d'une tous risques. Pour beaucoup de propriétaires de véhicules de 5 à 10 ans, c'est souvent le meilleur compromis.


L'assurance tous risques : ce qu'elle couvre vraiment

L'assurance "tous risques" — son nom officiel est assurance dommages tous accidents — est la formule la plus complète du marché. Elle couvre votre véhicule dans presque toutes les situations, y compris quand vous êtes responsable de l'accident. C'est la protection la plus large, mais aussi la plus chère.

Les garanties systématiquement incluses

  • Responsabilité civile (comme le tiers) : dommages causés aux autres
  • Dommages tous accidents : votre véhicule est couvert même si vous êtes responsable — y compris les accidents solo
  • Vol et tentative de vol avec ou sans effraction
  • Incendie d'origine accidentelle ou criminelle
  • Bris de glace : pare-brise, vitres, toit ouvrant, optiques de phares
  • Catastrophes naturelles et technologiques : grêle, inondation, tremblement de terre, explosion industrielle
  • Attentats : dommages suite à un acte terroriste
  • Collision avec un animal sur la route

Les garanties souvent en option même en tous risques

Attention : même en tous risques, certaines garanties ne sont pas incluses d'office selon les contrats. Lisez les conditions générales avant de signer :

  • Protection du conducteur : couvre vos propres dommages corporels si vous êtes responsable (certains contrats plafonnent cette garantie à des montants insuffisants)
  • Véhicule de remplacement : mise à disposition d'un véhicule pendant les réparations — durée variable selon les contrats (3 jours, 10 jours, illimité)
  • Assistance 0 km : prise en charge même à votre domicile — les contrats basiques exigent parfois d'être à plus de 50 km de chez vous
  • Effets personnels : vol d'objets dans le véhicule (souvent plafonné à 500–1 500 €)
  • Contenu du coffre : spécifique aux professionnels qui transportent du matériel

Le prix d'une assurance tous risques en 2026

Comptez en moyenne entre 55 et 130 €/mois pour une assurance tous risques, avec des variations importantes selon :

  • Votre profil conducteur : âge, ancienneté du permis, coefficient bonus/malus, zone de résidence
  • Votre véhicule : valeur à neuf, puissance (chevaux fiscaux), âge, taux de sinistralité du modèle
  • La franchise choisie : plus elle est élevée, moins votre prime est chère
  • Les options souscrites (véhicule de remplacement, protection du conducteur renforcée, etc.)

Un conducteur de 22 ans, premier permis, sur une voiture récente peut facilement dépasser 150 €/mois. Un conducteur de 45 ans avec 12 ans de bonus sur une cylindrée modeste paiera plutôt 60–80 €/mois.

Véhicule accidenté contre une clôture sur une route — sinistre couvert par l'assurance tous risques
Un accident solo contre un obstacle : couvert uniquement par l'assurance tous risques, pas par le tiers.

Comparatif complet : tiers vs tiers+ vs tous risques

Pour y voir clair d'un coup d'œil, voici le tableau comparatif complet des garanties selon la formule d'assurance auto choisie en 2026 :

Garantie Tiers de base Tiers+ (étendu) Tous risques
Dommages causés aux tiers
Bris de glace🔶 Option
Vol / tentative de vol🔶 Option
Incendie🔶 Option
Catastrophes naturelles
Dommages à votre véhicule (responsable)🔶 Partiel
Accident solo (sans autre véhicule)
Collision avec animal
Protection du conducteur🔶 Option🔶 Option/✅
Véhicule de remplacement🔶 Option🔶 Option/✅
Prix mensuel moyen15–45 €30–65 €55–130 €

Comprendre le système de franchise

Même avec une assurance tous risques, il y a toujours une franchise — la somme que vous payez de votre poche avant que l'assureur prenne le relais. En France, les franchises courantes sont :

  • 300 à 600 € pour les dommages au véhicule
  • 75 à 150 € pour le bris de glace (souvent nulle pour le seul pare-brise)
  • Franchise kilométrique sur certains contrats d'assistance

Plus votre franchise est élevée, moins vous payez de prime mensuelle. C'est un levier d'ajustement important. Mais attention : une franchise à 800 € sur une voiture qui vaut 3 000 €, c'est accepter de ne jamais être vraiment couvert sur les petits sinistres.

« Une assurance tous risques avec une franchise à 2 000 € sur un véhicule qui vaut 5 000 €, c'est s'illusionner sur sa vraie couverture. La franchise, c'est ce que vous payez vous-même — toujours. »

Le système bonus/malus en France

Votre coefficient bonus/malus affecte directement le coût de votre assurance, quelle que soit la formule choisie. Le fonctionnement est simple :

  • Chaque année sans sinistre responsable : votre coefficient diminue de 5 % (donc votre prime aussi)
  • Après 13 ans sans accident responsable : vous atteignez le bonus maximal de 0,50 — votre prime de base est divisée par deux
  • Après un sinistre responsable : votre coefficient augmente de 25 %
  • Après un sinistre responsable en état d'alcoolémie : majoration de 150 %

Le bonus est votre assurance auto sur l'assurance : il représente une économie considérable sur le long terme. Certains conducteurs préfèrent payer de leur poche un petit accrochage plutôt que de déclarer un sinistre et perdre du bonus — une décision à calculer au cas par cas.


Quel niveau d'assurance choisir selon votre voiture et votre profil ?

Il n'existe pas de réponse universelle. La formule idéale dépend de la valeur de votre véhicule, de votre profil de conducteur, et de votre situation financière. Voici notre analyse par profil.

Voiture neuve ou récente (moins de 3 ans)

→ Tous risques, sans hésitation.

Sur une voiture neuve, la valeur à protéger est maximale. Un accrochage de carrosserie qui coûte 1 200 à 1 800 € à réparer sur une voiture qui vaut 30 000 €, c'est tout à fait plausible sur quelques années. Et le vol est une réalité : les véhicules récents sont des cibles prioritaires pour les réseaux organisés.

De plus, si vous avez financé votre véhicule par LOA, LLD ou crédit auto, l'organisme financier exige contractuellement une assurance tous risques — sans quoi votre contrat est en défaut.

Voiture de 3 à 7 ans (valeur entre 8 000 et 20 000 €)

→ Tous risques ou formule intermédiaire renforcée.

C'est la zone grise. Le véhicule a encore une valeur significative, mais il n'est plus neuf. Évaluez le rapport coût/bénéfice : si la prime annuelle tous risques dépasse 10 % de la valeur argus du véhicule, il faut reconsidérer. Pour une voiture estimée à 12 000 €, une prime annuelle de 1 200 € maximum est un seuil raisonnable.

Dans cette tranche, les formules "tiers + vol + bris de glace" offrent souvent le meilleur équilibre.

Voiture ancienne (plus de 8-10 ans, valeur inférieure à 5 000 €)

→ Tiers de base ou tiers+ avec bris de glace et vol.

Sur une voiture qui vaut 2 500 €, payer 90 €/mois pour une tous risques (soit 1 080 €/an) n'a aucun sens économique. Si la voiture est endommagée dans un accident responsable, l'indemnisation sera de toute façon plafonnée à la valeur argus du véhicule — pas à ce que vous avez payé pour la réparer. Sur une épave à 1 500 €, vous ne récupérerez jamais plus que ça.

Gardez la différence de prime en épargne de précaution, et investissez-la dans un éventuel remplacement du véhicule.

Jeune conducteur (moins de 3 ans de permis)

→ Tous risques, même sur une petite voiture.

Les statistiques d'accidents sont implacables : les conducteurs de 18 à 24 ans ont un risque d'accident 3 fois supérieur à la moyenne. L'assureur le sait, et la prime sera déjà élevée. Autant être bien couvert. Explorez les offres avec boîte noire télématique — des assureurs comme Direct Assurance ou Amaguiz proposent des réductions allant jusqu'à 30 % si la conduite est jugée raisonnable.

Véhicule financé par LOA ou crédit

→ Tous risques obligatoire.

Ce n'est pas un choix : c'est une obligation contractuelle. Le bailleur ou l'organisme de crédit est propriétaire du véhicule pendant toute la durée du financement. Si votre voiture est détruite et que vous n'avez qu'une assurance tiers, vous continuez à payer les mensualités d'un véhicule qui n'existe plus — sans être indemnisé.

Accident de voiture grave avec intervention des secours — sinistre couvert par l'assurance tous risques
Un sinistre grave peut représenter des dizaines de milliers d'euros de dommages — la tous risques couvre même les cas les plus lourds.

Comment réduire sa prime sans sacrifier la couverture ?

Payer moins pour être mieux assuré, c'est possible — mais ça demande un minimum de stratégie. Voici les leviers efficaces disponibles en 2026.

1. Comparer les offres régulièrement

Le marché de l'assurance auto est extrêmement compétitif. Changer d'assureur peut vous faire économiser 20 à 40 % sur votre prime annuelle à couverture strictement équivalente. Utilisez les comparateurs en ligne (LeLynx.fr, Assurland.com, Hyperassur.com) pour obtenir plusieurs devis en quelques minutes.

Et bonne nouvelle : depuis la loi Hamon (2015), vous pouvez résilier votre assurance auto à tout moment après la première année d'engagement, sans frais ni justification. L'assureur est même tenu d'envoyer la lettre de résiliation à votre place si vous souscrivez ailleurs.

2. Ajuster votre franchise intelligemment

Augmenter votre franchise de 300 € à 600 € peut réduire votre prime mensuelle de 10 à 20 %. C'est une économie immédiate — à condition que vous ayez la capacité financière d'absorber cette somme en cas de sinistre.

Si vous n'avez pas eu d'accident depuis 5 ans et que vous conduisez prudemment, augmenter votre franchise est une prise de risque calculée qui peut valoir le coup sur la durée.

3. Déclarer votre kilométrage réel

Si vous roulez peu — moins de 8 000 à 10 000 km par an — déclarez-le. De nombreux assureurs proposent des formules "faible kilométrage" avec des tarifs réduits de 10 à 25 %. Un conducteur qui fait 5 000 km/an représente statistiquement un risque bien inférieur à la moyenne.

4. Opter pour la conduite connectée (télématique)

Plusieurs assureurs (Direct Assurance, April, AXA Liberté) proposent des formules avec boîte noire ou application smartphone qui analysent votre style de conduite : accélérations, freinages, vitesses, heures de conduite. Si vous conduisez de manière raisonnable, la réduction peut atteindre 25 à 35 % sur la prime. Particulièrement intéressant pour les jeunes conducteurs dont la prime de base est déjà élevée.

5. Regrouper vos contrats chez un même assureur

La plupart des grandes compagnies (Macif, Matmut, AXA, MAAF, Groupama) proposent des réductions de 5 à 15 % si vous regroupez votre assurance auto avec l'assurance habitation, la mutuelle santé ou d'autres véhicules. C'est une économie facile si vous êtes déjà client chez l'un d'eux.

6. Profiter de la concurrence entre assureurs en ligne

Les assureurs 100 % en ligne (Direct Assurance, Lovys, Luko) ont des structures de coûts bien inférieures aux compagnies traditionnelles avec réseau d'agences. Leurs tarifs sont souvent 15 à 30 % moins chers pour des couvertures équivalentes. L'inconvénient : pas d'interlocuteur physique en cas de sinistre.

7. Préserver son bonus à tout prix

Le coefficient bonus/malus est votre principal levier à long terme. Pour certains petits sinistres (accrochage en parking, rayure, pare-brise fissuré), il peut être plus rentable de ne pas déclarer et de payer de sa poche plutôt que de perdre du bonus. Faites le calcul : si le sinistre vous coûte 400 € mais que la perte de bonus vous coûte 200 € par an pendant 3 ans, mieux vaut payer vous-même.


FAQ • Assurance auto 2026
Les questions les plus posées sur le choix de l'assurance
Quelle est la différence entre assurance tous risques et assurance au tiers ?

L'assurance au tiers (responsabilité civile) couvre uniquement les dommages que vous causez aux autres. Si vous êtes responsable d'un accident, votre voiture n'est pas indemnisée. L'assurance tous risques couvre en plus les dommages à votre propre véhicule, le vol, le vandalisme, la grêle, les accidents solo et les bris de glace — même si vous êtes responsable. C'est la couverture la plus complète, mais aussi la plus chère.

L'assurance tous risques est-elle obligatoire en France ?

Non. Seule l'assurance au tiers (responsabilité civile) est obligatoire légalement pour tout véhicule motorisé en circulation. L'assurance tous risques est un choix volontaire — sauf si vous avez financé votre véhicule par LOA, LLD ou crédit auto, auquel cas l'organisme prêteur l'exige contractuellement.

À partir de quel âge de voiture est-il préférable de passer au tiers ?

Il n'y a pas d'âge universel, mais une règle pratique : si votre prime annuelle tous risques dépasse 10 % de la valeur argus de votre véhicule, basculer vers une formule tiers+ (avec vol et bris de glace) peut être plus rationnel. Pour une voiture qui vaut 4 000 €, une prime tous risques supérieure à 400 €/an (33 €/mois) n'est généralement pas justifiée économiquement.

Peut-on changer d'assurance auto en cours d'année ?

Oui, depuis la loi Hamon (2015). Après la première année de contrat, vous pouvez résilier à tout moment sans frais ni justification, avec un préavis d'un mois. Si vous souscrivez auprès d'un nouvel assureur, c'est lui qui se charge des démarches de résiliation. Vous n'avez rien à faire côté administratif.

Un conducteur non assuré m'a endommagé la voiture — que faire ?

Contactez le Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires (FGAO) qui indemnise les victimes d'accidents causés par des conducteurs non assurés. Déposez une plainte et obtenez un constat de police ou de gendarmerie. Le FGAO peut vous indemniser pour vos dommages matériels (avec une franchise de 1 520 € en 2026) et pour les dommages corporels. Si vous avez une assurance tous risques, votre propre assureur peut aussi prendre en charge les réparations et se retourner ensuite contre le FGAO.

La garantie "protection du conducteur" est-elle incluse en tous risques ?

Pas nécessairement. La protection du conducteur couvre vos propres dommages corporels si vous êtes responsable de l'accident — les soins médicaux, l'invalidité, voire le décès. Certains contrats tous risques l'incluent d'office, d'autres la proposent en option. Vérifiez systématiquement ce point avant de signer, et assurez-vous que le plafond d'indemnisation est suffisant (au minimum 1 million d'euros pour les garanties corporelles).

Tags :

#assurance auto#tous risques#assurance tiers#assurance voiture 2026#garantie auto#comparatif assurance
QJ
Quentin J.· Fondateur & Rédacteur en chef

Passionné d'automobile depuis toujours, Quentin supervise la ligne éditoriale et valide chaque article publié sur euromotor.fr.

En savoir plus sur la rédaction →